lundi 9 octobre 2017

Visiter Porto en 3 jours. #CityBreak 7




Jour 1
On arrive en milieu d'après-midi. Le temps de sortir de l’aéroport, de prendre le métro et de se rendre à l'appartement Airbnb (très charmant et idéalement situé ; au pied de la Cathédrale de Sé – quartier Ribeira/Miragaia), il est presque 17h lorsqu'on commence à se balader.

Rue où nous étions logés


Le premier lieu visité sera la gare Sao Bento, ornée de ses emblématiques azulejos. J'avoue que je m'attendais à ce que la salle des pas perdus soit plus grande. Elle n'en est pas moins remarquable ; elle figure parmi les 10 plus belles gares du monde.

 



Ensuite, l'église Sao Antonio. Elle m'a marquée, car c'est la première qu'on visitait, et … comment dire ? Leur représentation des figures saintes est totalement différente de la nôtre. Plus réaliste ; presque gore.


Combien de poignards avant le dernier soupir ?



On remonte le long de la longue place Sao Domingo jusqu'à la mairie, puis déambulation dans les rues du quartier Bohlao, que j'ai particulièrement apprécié car il regorge d'épiceries fines, de pâtisseries, de gourmandises en tout genre.

On se perd encore un peu plus loin, jusqu'au pont de l'Infante, d'où on admirera le coucher de soleil sur le pont Dom Luis 1er.
Le tout accompagné de quelques douceurs en guise d'amuse-bouche.

Pastei de nata. J'en mangerai, au bas mot, un par jour.




Retour dans le centre historique, on tourne un moment avant de trouver un restaurant qui ne soit pas complet. Le cadre est atypique, sur le thème de l'imprimerie.


Notre premier contact avec la culture culinaire portugaise fut … disons qu'on a préféré en rire.
C'est copieux, riche, compact, rassasiant (voire écœurant.)


Francesinha
Pas mauvais, non, mais une fois l'assiette terminée, sensation de nausée. Et dire que la serveuse insistait pour que je prenne des frites en plus de mon plat !
Il s'agit d'une recette dérivée de notre bon vieux croque-monsieur. Sauf qu'ici, en plus du pain du fromage et du jambon, nous avons : de la saucisse et une escalope de bœuf ou de porc. Et la sauce pour noyer le tout. Très bonne la sauce, à base de Porto, de bière, tomate, brandy … j'en referais sûrement. Juste la sauce hein, pas nécessairement le croque qui va avec.


Autre (vrai) spécialité du pays : la morue (Bacalhau) sous toutes ses formes. Ce soir-là, ce fut émietté avec de la pomme de terre. Peut-être de la crème ? Je ne sais pas trop, mais il n'a pas terminé son plat et je n'ai pas pû l'aider. Quelques bouchées, ça va, mais pas davantage. Très salé.




Astuce : pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, c'est très simple :
suivez les fléchages qui indiquent le métro, ligne E (violette), direction Estadio do Dragao.
Achetez une carte Andante à une borne. Prendre celle qui correspond à la zone 4.
Par contre, pour circuler ensuite en centre en métro ou bus, prenez une zone 1 ou 2 ; moins cher.
Et ne ressortez la zone 4 que pour revenir à l’aéroport.
Il y a une trentaine de minute pour de métro pour rejoindre le centre, notamment la station Trindade, où les 6 lignes se rejoignent.

Premières impressions :
La ville est colorée, propre, certaines rues (notamment où on est logé, mais également du côté du Ponte Do Infante) sont très authentiques.
C'est dans ce quartier là qu'on a croisé une moyenne de 3 chat siamois tous les 5 mètres. Etonnant vu la rareté de cette race.



Observations culinaires :
-       les pasteis de nata, c'est trop bon ! Je pensais que ce n'était qu'un flan miniature, mais nan nan nan, c'est tellement crémeux, et fondant, et si petit mignon au creux de ma main, mioum !
-       En spécialité culinaire, il y a également les tripes à la mode de Porto, que nous n'avons pas eu l'occasion de goûter. Apparemment, c'est servi avec des flageolets. Léger quoi.





   Jour 2 – 20 septembre

Départ vers 9h30 pour l'ouest de Porto.
Quartier nommé La ville haute (et effectivement, il  nous faudra monter … sillonner les rues colorées … monter encore ) 


pour accéder au musée de la photographie. Qui est gratuit, pas inintéressant, mais dont l'attrait principal tient aux locaux  : il s'agit d'une ancienne prison, et ça reste assez étrange de déambuler dans cet univers carcéral dont ils ont conservé atmosphère.





On se rend ensuite sur la place où se dresse la Torre dos Clericos. On ne gravira pas les 240 marches (la flemme ? Le temps un peu gris ? )



Au pied de la tour, une enseignes vaut le petit détours.
Une conserverie de sardines (avec votre année de naissance sur la  boite. Ouaip, la classe), très joliment décorée.


De l'autre coté, la fameuse librairie Lello.
Celle dont les escaliers (à double volée et double orientation, dixit wikipédia) auraient inspiré l'auteure d'Harry Potter (J.K Rowling ayant vécu à Porto un certain temps);
mais surtout celle qui a été désignée comme étant l'une des trois plus belle du monde..




Difficile de prendre des photos correcte avec la foule, alors je vous en met une trouvé sur le site de la librairie :


Vu le succès du lieu, l'entrée est désormais payante : 4e, remboursé si vous achetez un ouvrage. Mais vu le prix exorbitant des livres communs (roman poche), ça ne vaut pas le coup.


En face, l'église des carmes.
Encore des azulejos, toute sa façade latérale en est pourvue.



  L’intérieur est aussi chargée et « morbide » que dans les églises précédemment visitées.


Direction le Jardin du Pavillon de Cristal.
Ce dôme donc. De loin ça va, surtout pour la photo clichée :


mais de près, c'est vétuste, défraichi et très daté année 70.
La vue et les petits jardins dit romantiques sont pas mal, mais si vous avez peu de temps, vous pouvez vous passer de cette étape.


Commence ensuite notre périple pour se rendre tout à l'ouest, coté plage.
Initialement, nous voulions prendre le petit tram.
3 euros, très touristique. Tellement que par deux fois, il nous passe sous le nez, le type secouant nonchalamment la main pour spécifier que c'est complet.

On se demande si on ne va pas y aller a pied … quasi 1h de marche … il fait chaud et on commence à avoir faim là …
Et tiens, un arrêt de bus ! La ligne 500 va à Foz del Douro, parfait !
Qui arrivera en retard sur l'horaire prévu, mais qu'importe, on est finalement arrivé à la plage, on se pose pour un repas bien mérité (il est 14h passé hein).




et on remonte la côte tranquillement.
Parfois les pieds dans le sable et dans l'eau,, parfois sur la promenade en surplomb


A proximité, le parque da cidade, on voulait surtout voir le Pavillon de l'eau, qui propose des activités ludiques et interactives. A priori. On a eu la surprise de tomber sur un bâtiment en rénovation, totalement inaccessible.
Le parc en lui même est vaste, mais sans plus d’intérêt.

On marche encore, pour explorer le quartier Matosinhos  assez plaisant, d'autant que les restaurants commencent à faire griller les sardines et autres produits de leur pêche.
On a presque eu le courage d'aller de l'autre coté du pont pour accéder la Piscina des Mares. Une piscine naturelle à l'eau de mer. Sauf que vu l'heure, de grande chance qu'elle soit fermée, et puis la fatigue commence à nous tomber dessus.

On trouve un petit resto, on se régale de sardines cuites sous nos yeux (6 par personnes avec l'assiette de pomme de terre sautées, c'était dans les 8e il me semble et on était rassasié)



La nuit commence à tomber, on se dépêche de rejoindre la plage pour admirer le coucher de soleil. Oui, c'est aussi un peu pour ça qu'on est venus jusque là aujourd'hui.


Pour les envolées de mouettes, aussi.


Retour en ville par le métro,
En passant par la cathédrale de Sé, où les nouveaux étudiants vont bientôt se faire houspiller par les anciens. Je me répète, mais ça me met mal à l'aise ce genre de mise en scène.


On les entendra encore un peu depuis notre appartement.
Soirée écriture (tous les soirs, retranscriptions de la journée dans le carnet de voyage), lecture et dodo.
Et , en fait, non.
Moi qui ne bois jamais de café, j'ai en pris un en fin de journée. Fatale erreur, insomnie, dormi 3h à tout casser, et entrecoupé.
#3615 mavie.




Info pratiques :

Au resto, sauf si vous avez super faim, ne touchez pas au pain et aux amuses bouches déposés sur votre table.
Ça vous sera facturé, on est pas en France où le pain est institutionnellement gratuit, et où pour avoir avoir des apetizers / antipasti / tapas / starter / trucs à grignoter (cocher la mention selon le pays), il faut l'avoir commandé.


Transport, pour se rendre à Foz del Douro, 3 solutions :
- le bus 500
- le petit tram
- le métro, ligne A, la bleue.






Jour 3 – 21 septembre

On commence la journée par la visite de l'incontournable Cathédrale de Sé (gratuite) et son palais épiscopal (5 euros), on passait devant depuis 2 jours sans avoir eu le temps d'y entrer.
Les azulejos sont présents partout : sous les arcades, et dans le cloître.
Le palais est quant à lui, une succession de salles où ont résidé les différents évêques.






La salle du trône, où ils étaient intronisés.

En sortant de la cathédrale, on assiste à un petit concert de Fado.
J'aurai aimé assister à une soirée dans un restaurant, mais ce n'est pas à Porto que cet art est le plus répandu.


Il est presque midi, parfait pour déambuler au marché de Bolhao.
Sa particularité est qu'il est sur deux étages.




Très authentique (même si il y a quelques étals « à touriste », ça regorge de saveur et d'agitation.
J'ai beaucoup aimé.
Pastei de Nata pour l’apéro, et on fera nos courses pour le repas du midi et du soir.


Eglise Capela das Almas de Catarina, qui est celle sur laquelle il y a le plus d'azulejos (75000)


Après un déjeuner léger (salade concombre tomate. Nos estomacs commencent à saturer de la nourriture roborative portugaise), c'est reparti pour quelques heures de marche.


Arrêt rapide devant la Casa Da Musica. Les guides en faisaient l'éloge sur le plan architectural, c'est comme pour la palais de cristal, je m'attendais à mieux.

Déambulation dans le cimetière d'Agramonte, dont certaines sépultures sont impressionnantes.


On remonte toute la rua Boavista à pied.
C'est un boulevard contrasté : des enseignes de luxe, des demeures cossues noyées dans une zone industrielle.

Après 45 minutes de marche, on arrive enfin au musée d'art contemporain Fondation Serralves.
Ce sont surtout les jardins et la villa qui sont remarquables :





Jouer avec les miroirs


Le musée quant à lui se parcoure assez rapidement. Je ne suis d'habitude pas hermétique à l'art contemporain, mais la collection présentée ne pas spécialement touchée.



Retour en bus, qui nous dépose devant le palais de la bourse (contraint et forcé : panne d'essence !!).
On ne le visitera pas, par manque de temps, mais il paraît qu'il vaut le détour.





Jour 4 – 22 septembre

Dernière journée. On ne pourra pas déposer nos sacs à dos aux consignes de la gare car elles sont prises d’assaut. Il existe bien des consignes privées, mais deux fois plus chères et à des adresses qui ne sont dévoilées qu'après paiements sur le site internet; on a préféré les garder sur notre dos.
Pour la première fois du séjour, on traverse le Pont Dom Luis pour rejoindre la rive gauche de Porto, le quartier Vila Nova De Gaia.

Panorama saisissant en montant sur l'esplanade du monastère, à gauche après le pont.
De ce qu'on a lu, il n'est pas nécessaire de gravir la tour (payante), vous n'aurez pas tellement une meilleure vue.









Cave Belem : on a choisi celle ci notamment car elle a bonne réputation (de même que Taylor's, Graham's, Sandman) et … qu'une de ses visites guidées étaient en français.

On a apprit pas mal de choses sur la fabrication et les différents types de Porto.




Le tout se terminant par une sympathique dégustation, en discutant avec les personnes du groupe, des canadiens et des français.

On arpente l'avenue qui longe les quais, bordée de restaurant.
Bacalhau de Cabras pour moi (morue en filet, pas mauvais, mais toujours trop salés), sauce poivron et pomme de terre sautées

Arroz de pato pour lui (riz de canard) (riz, canard, chorizo)


40 minutes de marche digestive le long du Douro





pour visiter le quartier Afudara, qui est décrit comme un lieu authentique, pas encore trop touristique.
J'ai aimé l'ambiance populaire de ce port de pêche, surtout lorsqu'on entre un peu dans « les terres », se perdre un peu au gré des rues, vivantes, colorées, en plein cœur de la vie locale.



 

Système d'etendoir collectif. Typique.

On prend la navette fluviale, puis on décide de retourner coté plage, comme l'avant veille.
Une assiette de tapas et une citronnade, et c'est reparti pour 20 à 30 minutes de marche (j'ai oublié de vous rappeler que nous avons toujours nos sac à dos bien chargé sur le dos … ça commence à tirer !) en bord de mer.




Le coucher de soleil est encore une fois magnifique et petite nostalgie car c'est bientôt la fin du voyage;

Métro A, retour en ville. On déambule dans le vieux Porto, pour finir sur la pelouse entre la Torre dos Clerigos et la librairie Lello, avec un café et un muffin.
Le tout en face d'un café branché où se bouscule une foule grouillante de jeunes Portuans


On prend l'avant dernier tram pour l'aéroport.
Y passer la nuit (sans dormir. Banquette du costa coffee confortable, mais trop de lumière. Moi qui n'en bois jamais, j'avais ingurgité 6 cafés depuis midi, justement en prévision de cette nuit blanche. J'étais au taquet, pas fatiguée, du tout, du tout ! )

Vol à 7h du matin, presque à l'heure. Juste 30 minutes de retard, mais c'est RyanAir, et vu la vague d'annulations qui était en cours, on était bien content d'avoir notre vol comme prévu.


Impression générale sur Porto :
J'ai presque été surprise de tant apprécier cette ville,
certes, c'est moins culturel que Florence, moins historique que Rome, moins branché que Londres, moins structuré que Copenhague, mais je ne sais pas, Porto a ce petit charme qui fait que je m'y suis sentie bien. 
Chaleureuse, colorée, vivante, animée, citadine et balnéaire …
Je ne suis pas sure pour autant que j'aimerai y vivre, mais pour y passer quelques jours de vacances, c'était parfait.





mercredi 4 octobre 2017

Domaine de Chaumont sur Loire

Ca fait plus d'un mois que j'aurai dû écrire cet article, puisque c'est en août que je m'y suis rendue. C'était pour mon anniversaire, mon chéri m'y a invité.
Je profite d'une insomnie (un café le soir ? PLUS  JAMAIS ) pour rédiger cet article qui sommeille dans mes (innombrables) brouillons.

Petit apparté : je vous invite à me retrouver sur mon autre site internet, dédié à la santé naturelle, aux problèmes de peau (principalement l'acné), mais vous y trouverez également des recettes de cuisine, des astuces santé et beauté.
Rendez vous sur Peau'fine Ta Santé : www.neigeline.fr 

Le domaine est constitué d'un château et d'un jardin, qui lui vaut sa renommé.

Comme le ciel était un peu voilé en ce début de matinée, on a commencé par le château.
J'ai été agréablement surprise. Puisque tout le monde s'extasiaient sur les jardins, je m'étais dit que l'édifice devait sacrément manquer d'intérêt.
Ma foi, non, ce château en vaut largement un autre.

Déjà , d'extérieur il est superbe.



Ensuite, il y a pas mal de pièces à visiter, meublées et agrémentées de quelques œuvres d'art contemporaines.





Lorsqu'on est sortis du château, le soleil faisait son apparition et on a pu pleinement profiter ... de la terrasse d'un des lieux de restauration du domaine.
Très bon sandwich et tartelette d'anniversaire. La tarte au citron est l'une de mes préférées, et celle ci avait une base crémeuse à la verveine, mhhh !


Venons-en au coeur du sujet, les jardins thématiques.
Lorsque j'étais venue il y a quelques années, le maître-mot était "féerie" et j'avais vraiment été enchantée.
Cette fois, le thème était : "Flower Power".
Autour de la fleur donc (sa représentation au fil du temps et des lieux), mais également de l'engagement (politique, écologique ou éthique).
Plus sérieux  et plus "dilué", j'avais parfois du mal à faire le lien entre l'oeuvre végétale et la thématique annoncée.

Toutefois, ca reste une balade très plaisante;
certains tableaux étaient ludiques,




d'autres plutôt poétiques 



Saugrenus,


Ou engagés

Marée noire




Petit coup de coeur pour la vallée des brumes, en début de parcours. Ambiance tropicale et dépaysement assuré.


Finir la journée par un goûter.
Leurs glaces sont ... haaa super bonnes et originales



En bonus, une jolie vue sur la Loire depuis le promontoire à la sortie du parc



A visiter jusqu'au : 5 novembre
Site Internet du domaine de Chaumont Sur Loire




jeudi 28 septembre 2017

Le Saigon [Resto-Orléans]

En vadrouille à Orléans avec ma bande d'amis 🍍, on est allés manger à ce resto situé près de la gare.

On s'attendait à un chinois mais il y a eu changement de propriétaire, nous avons donc mangé Vietnamien !

J'ai juste pris un cocktail maison et un bò bùn, cette salade complète vermicelle de riz froid/viande chaude (traditionnellement du boeuf)/salade/pousse de soja... un plat très complet !


Les plats choisis par mes amis :





Le décor et la musique est dans le thème,
et l'ambiance est conviviale.

Une bonne adresse.







- Les autres resto chroniqués 

_ Ceux que j'aimerais tester


mercredi 20 septembre 2017

Problèmes de peau, consultation naturopathe : 6 mois après , le bilan.


Ma peau n'était pas jolie jolie.
Acnée et légère couperose.
Peau réactive, pour rester dans le politiquement correct.



Cause :
Déséquilibrage alimentaire suite à un changement important dans ma vie privée. Ayant trop maigri, j'ai été obligée de "mal manger" pour reprendre du poids.
J'ai aussi beaucoup voyagé, ce qui n'a pas aidé à me remettre dans l'optique d'une alimentation saine.

Au bout d'un an, pas d'amélioration malgrè mes efforts pour manger mieux, donc j'ai été consulter une naturopathe. 
J'en parle dans cette vidéo, ainsi que le programme qu'elle m'a préconisé :




J'y suis retournée mi-mai.
Elle a trouvé que malgré les excès de mes 2 séjours en Italie où je ne me suis privée de rien (et c'est pas peu dire)(j'ai tellement trop mangé !)(mais en Italie, comment résister ?)(bref.); ma peau a relativement bien résisté.
Mon foie n'est donc plus aussi saturé qu'il a pu l'être avant le traitement.

Elle m'a prescrit deux nouveaux compléments alimentaires, mais j'ai préféré attendre et appliquer une routine de soin à la place.


Ce que je maintiens de son programme initial :
- jus de citron tiède le matin (quand j'y pense)
- graine de lin (quand j'y pense)
- boire 1 litre de tisane par jour. Il me reste de son mélange (terriblement amer)(mais je m'y suis accoutumée; je n'ajoute plus de sucre). J'ajoute d'autres plantes selon les besoins (en ce moment : vigne rouge)
- 2 cs d'huile riche en omega 3 le matin, 1 cs le soir (colza, lin, ou olive)
- alimentation alcalinisante au maximum. 
En semaine : pas ou très peu de gluten et de produit animaux en général (juste du poisson 2 ou 3 fois dans la semaine), pas de laitage. 
Je garde la proportion  1/3 le midi pour les légumineuses/céréales.
Je continue de manger mes fruits toujours en dehors des repas.

♢ Mes repas sur une journée type ♢
-  matin : 3 cs de flocon de petit épeautre ou de millet + 1 cs de flocon de riz ou d'azuki.
+ 2 craquottes sans gluten avec de la purée d'amande
- 11h : 1 banane
- midi : légume crus ou cuit + éventuellement une galette végétale (tofu, céréale ...) ou féculent (pomme de terre, riz, polenta ...)
ou 3 cs de céréale (blé, riz, polenta ...) + 1 cs de légumineuse (haricot, lentille, pois chiche ...)
- 16h : 1 pomme
- 18h : amande, noix du brésil, graine de tournesol ... parfois une banane.
- 19h30 / 20h : salade, crudité. + 1 jour sur deux, ou trois : poisson en boite (le samedi, si je suis chez moi : du frais), sur une craquotte. parfois avec un peu de beurre. 
ou parfois : tartine avec une tartinade végétale.


Ce que j'ajoute / j'adapte :
- 1 ou 2 repas joker (week-end). Parce que je veux tester un resto, parce que je mange chez/avec du monde, parce que j'aime manger de tout.

- Soin de la peau :
• Matin : hydrolat (hamamélis ou ciste ladanifère), puis HV rose musquée du chili sur les joues (cicatrisant puissant). HV Jojoba ou Chanvre sur le reste du visage.

• Soir : nettoyage de la peau et pulvérisation Eau vive (argent colloïdal, zinc) + HV de Calophylle, une goutte sur chaque joue (contre les rougeurs, circulation sanguine).
si besoin : HE tee trea sur les boutons. 
si peau sèche (de plus en plus rarement) : hv jojoba.
J’essaie d'éviter l'huile le soir, car la nuit, la peau est sensée se régénérer d'elle-même en produisant la quantité de sébum adaptée.

• Jamais de maquillage.
  
- hygiène buccale : car les toxines passent par les gencives, puis dans le sang. Et si on a un système d'élimination faible, cela ressort par la peau.
Donc en plus du brossage de dents, j'utilise du fil dentaire+brossette.
Et tous les 2 ou 3 jours, je fais un bain d'huile de coco avec une goutte d'huile essentielle (menthe verte ou clou de girofle). Tous les jours, ce serait mieux, mais j’oublie !

- autres astuces :
• changer les taies d'oreiller plus souvent
• m'attacher les cheveux avant de dormir (évite le sébum sur la peau)
  


Ce que je n'applique pas/plus :
- j’arrête les compléments alimentaires pour le moment (gémo-acido, zinc liquide, ampoule de plante drainante), ainsi que le pollen.
Je reprendrai surement en automne, sous forme de cure d'un mois.
Je complementerai avec de la sève de bouleau, des ampoules de chardon-marie, et une tisane à base d'aubier de tilleul/desmodium/pissenlit/curcuma.
- sauna / hamam / pilate / hydrothérapie (jet drainant) : comme je disais dans la vidéo, ce n'est pas mon truc et/ou je ne suis pas crésus.
- sport : ... hum, comment dire ... j'ai tenu une semaine.
Passons.
- me passer d'hormone de synthèse. La pilule, donc. Oui ... mais non !
J'ai étudié les autres types de contraception, mais c'est vraiment celle qui me correspond le mieux. Éventuellement l'implant, mais ça reste hormonal. Et ceci est un autre sujet, mais dans les contraceptions sans hormones, elle proposait la symptothermie et le stérilet (DIU cuivre).


Bilan 
Dès la fin du traitement initial, les irruptions cutanées étaient amoindries (et seulement lorsque je faisais des excès) et moins fréquentes.
J'ai pû arrêter de me tartiner de BB cream bio tous les jours pour camoufler.

Après 6 mois (1 mois de traitement + 5 mois de programme adapté à ma sauce) :
Juste de la poudre (rhassoul) pour estomper les rougeurs, et encore, pas tous les jours car cela arrive de moins en moins souvent.
La zone où les boutons étaient récurrents est assainie, ce ne sont plus que de légères cicatrices qui s'estompent progressivement.
Je n'avais pas de grosse poussée, excepté lorsque j'abusais le week-end (genre, des pâtes, de la viande, des trucs apéro, du fromage et du pain sur 3 jours (car oui. j'ai des week-end de trois jours. Vive le temps partiel)) hop, 1 ou 2 boutons faisaient leur apparition en début de semaine. Mon foie n'était pas encore au top !

Ce n'est que depuis fin aout/début septembre que ma peau est saine.
Depuis deux semaines, mon alimentation est exclusivement végétale/sans gluten/sans PVL.
Je ne me complémente plus et j'ai simplement gardé la routine de soin, avec mes deux hydrolats et trois huiles végétales. 

Là je suis en vacances à Porto et je ne compte pas me restreindre ... je vais goûter à tout !! 
Courant octobre j'ai pléthore de vaccin a faire (fièvre jaune, rage, hépatite....) donc le foie va être sollicité et affaibli.
A voir comment ma peau va réagir à ces deux "aggressions" successives.

J'espère que cela pourra donner quelques pistes aux personnes qui sont sujettes à des soucis de peau.


mercredi 13 septembre 2017

Willy Ronis, expo photo. [Château de Tours]


C'est la seconde fois que nous allons voir une exposition au Château de Tours.  L'an dernier, c'était l'oeuvre de Sabine Weiss; je n'avais pas pris le temps d'en parler sur le blog, malgré que j'avais beaucoup apprecié et que certains de ses clichés m'avaient même particulierement émue.


Les exposition du Jeu de Paume présentent des photographes de renom.
Cet été, c'est Willy Ronis qui est mis à l'honneur, jusqu'au 29 octobre.

Son oeuvre la plus connue : Paris



En gros plan, à droite, une autre de ses oeuvres connue : Le nu provençal 


Jolie angle de vue. La seule photo de l'expo qui m'ai véritablement touchée.  La chevelure




Une belle expo, mais j'avoue n'avoir pas ressenti d'émotion particulière devant les clichés. Question de subjectivité, mais peut être aussi parceque nombre de ses oeuvres sont issues de commandes professionnelles, notamment par des industries et diverses entreprises, donc j'y ai été moins sensible.

Willy Ronis :


Clin d'oeil aux Tourangeaux :




jeudi 7 septembre 2017

Zâalouk : caviar de carotte et courgette. [recette]

 Une recette toute simple, une tartinade aux légumes d'inspiration marocaine.
Parfaite pour un pique-nique !


On s'est inspiré du zâalouk de du blog Culinaire Amoula.

On a adapté les proportions, enlevé des ingrédients, rajouté d'autres ...

Il vous faut :
3 carottes
2 courgettes et demi
1 oignon
1 gousse d'ail
Jus de citron vert
Huile olive
Cumin

Préparation :
Faire cuire à l'eau les cougettes et les carottes coupées en rondelles.

Dans une poêle, mettre un peu d'huile et faire revenir l'oignon et l'ail ciselé.

Ecraser grossièrement les légumes, les verser dans la poêle.
Ajouter du cumin en poudre, sel, poivre, et jus de citron, en ajustant selon votre goût.

Mélanger, laissez mijoter a feu moyen quelques minutes.

Quelques coup de mixer plongeant pour lisser la texture et c'est prêt !

Se déguste chaud ou froid.




Les autres recettes du blog


dimanche 3 septembre 2017

Mon top 5 des destinations de voyage






 Un article que j'ai rédigé il y a quelques temps, donc certaines destinations ont été réalisées.


5 ) circuit culinaire des capitales européennes.
Comment ça, ça n’existe pas ?
Comment ça, ce n’est pas une destination en soi ?
Bon, ok. Alors disons ROME. Cucina italiana è bellisima !
Rome … FAIT
La capitale de la bonne ripaille !
Souvenir inarable de la mozzarella aux trois stades de maturation, des pizzas , pasta, panini, glaces ... et j'en passe, je me suis régalée !
La ville est majestueuse, musée à ciel ouvert, et vraiment agréable de s'y balader.
le récit de mon sejour à Rome

Toujours en Italie : Florence.
Spécialité : les tripes. Mouaiiiiis ... j'ai gouté, version beignet, j'ai pas aimé.
J'ai préféré leurs pasta negra.
Et d'autres petits plats dont je te parle ici : visiter Florence en 3 jours




LONDRES : fait.
Bagels, cookies, fish and chips, pies, cupcakes ... mais surtout leurs restaurant indien, tellement plus variés que ce qu'on trouve ici.
Deux fois que j'y vais et l'impression que j'aurais encore autant à découvrir d'un point de vue touristique.

COPENHAGUE : fait
Rien de transcendant niveau food. Juste leurs smorbrot (tartine de pain de seigne, avec en général du poisson cru et sucré). Mais ville plaisante. Jolie lumière .
Lien pour accéder à mon carnet de voyage sur CPH en bas d'article.

A venir : PORTO (ok. Il ne s'agit pas d'un capitale. Mais ca compte quand même ! )

4) Vacances à la ferme.
Une exploitation avec des animaux, qui accueille des vacanciers +  initiations / visites guidées.
Ou mieux : du woofing.
Mais un woofing à mi temps, ce serait parfait : travailler à la ferme le matin, et détente / visites l’après midi.
Ce ne serait pas de tout repos, mais c’est une autre façon de concevoir les vacances .

=> ou : workaway. Idem, mais pas nécessairement en campagne. Idéal pour les voyages au long cours. Peut-être que j'utiliserais cette solution lors de mon petit tour du Monde.

3) Retour aux sources.

Soit un stage « zen-méditation », ou une semaine dans une retraite boudhiste (si si, cela existe en France :http://www.centrebouddhisteparis.org/Le_Centre/liens/autres_centres_bouddhistes.html
et j’ai eu de bons écho de celui ci : http://www.kanshoji.org/
Ou de façon plus indépendante, un séjour dans une yourte. Vie rudimentaire, précaire, déconnecté, en pleine nature, pour avoir le temps de se retrouver.
=> selon comment mon itinéraire se déroule, possible que je fasse une retraite Vipassana en Thaïlande.
  

2) L’Islande.
Les images parlent d’elles-même :
   
  
=> un jour, peut-être.
Mais ... il me faut un(e) gentil chauffeur. Visiter seulement la capitale sans explorer la côte et ses merveilleux paysages me frustrerait trop.
1) le JAPON

Fait !
J'ai commencé à publier mon carnet de voyage. Le lien est en bas de l'article☺

matsuri  


 



Et comme j'ai déjà fait quelques destination de mon top 5, j'ajoute : l'Amérique latine.
Argentine et Pérou en priorité.
Puis Asie du sud est.
Tout ça, c'est dans quelques mois !