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dimanche 26 novembre 2017

Voyage au Japon : Nara et Osaka, retour à Tokyo et bilan.

VENDREDI 15 AVRIL 2016

Je prends le train pour Nara
Je visite quelques temples, payants.





Plusieurs parc.


Des daims partout dans la ville. Comme je m'y attendais, au final je ne suis pas transportée par la situation pourtant incongrue.
Et puis, avec 10 kilo sur le dos, sac mal adapté pour le portage sur le long terme, ça démotive.

Je retourne à la gare à 11h, j'avance mon train à 13h
Particularité : pas de haut parleur poir annoncer les trains, mais un employé en chair et en os


Arrivée à 14h30 au ryokan.
Accueillie comme si j’étais une sommité, ça fait bizarre.


Arrivée dans la chambre, on me sert le thé, et une friandise, m'explique comment mettre le yakata.

Je vais au Onsen. Petit mais plaisant. Très chaud !
Je reste trente minutes, puis demande à la réception de l'aide pour la prise, elle ne semble pas adaptée à mon chargeur universel. Le wifi est super lent. La dame me trouve un adaptateur, ouf !
Je le laisse dans la chambre pour recharger la batterie.

Je sors pour écrire et lire dans le parc, au bord de l'eau. Ça fait … 7 mois que je n'étais pas sortie sans téléphone+internet. #geek

De retour dans la chambre, je prend un peu de temps pour écrire dans mon carnet.
19h00. Repas Keiseki. Un peu moins fin que celui de Gion, mais très bon quand même.
Hotel + repas + petit dej' : 25 000 yen





 

SAMEDI 16 AVRIL

Petit déj copieux, du salé, poisson, légumes.


A la gare, un gentil petit vieux qui m'aide à comprendre le fonctionnement de la machine, où tout est écrit en japonais. Heureusement qu'il était là.



OSAKA

10h, je dépose mes bagages dans le logement Airbnb, puis 40 minutes de marche pour accéder aux rues commerçantes.

Remarque :
Première fois en 10 jours que je vois des gens : fumer, passer au rouge.
Des avertissements de vigilance contre les vols à la tire :


Des mégots au sol, peu, mais il y en a.
Et des personnes handicapées. Vraiment, à Tokyo, je n'ai vu personne en fauteuil ou avec une déficience visible.



Autre particularité : les mascottes de la ville ou des commerce ont l'air plus déjantées qu'ailleurs.
Oh, et il y a tellement peu de touristes comparé à Nara et Kyoto.

Je trouve la ville plaisante. Des temples, des petites rues, des arcades commerçantes.

Spécialité culinaire : tokoyaki, et poulpe.
Plein de resto avec une machine à l'entrée pour commander, avant d'entrer dans l'établissement.
Ai choisi un bol de ramen : œuf, porc, bambou, oignon.



Une rue avec de la vaisselle et du matériel pour les professionnel de la restauration.

J'y trouve quelques cadeaux.

L'après-midi, marcher encore, puis me poser dans un café avec un ginger ale, puis au bord du Dotonburi, en attendant que le soleil se couche.
Joli, avec les lumière by night.




Repas dans un resto de Tonkasu (porc pané), 9e. Pantagruelique.


Rentré à 21h.
Difficulté avec la prise pour charger le téléphone.
Ecriture dans le carnet.
Dodo de 22h à 4h30.


                Chaque ville du Japon (grande ville ?)
    a certaines de ses plaques d'égout toutes décorée


DERNIER JOUR ET BILAN

DIMANCHE 17

Dernier jour. Train, JR, Yamanote : retour à Tokyo.

Un tour à Akihabara pour acheter une prise.
Mais le bruit et l'agitation me fatigue.
Pluie en continue.
Ueno, rue Amayoche, mais je ne trouve rien à acheter.
Go Asakusa, senso-ji : j'y achète de petits souvenirs et cadeaux.

Coup de barre.
Envie d'aller nulle part. Me pose dans un Seven Eleven, au comptoir.
Saturation.
Lecture.
16h, go aéroport.
Lecture. Ecriture.
Dormi 4h, entrecoupé.



LUNDI 18
Embarquement sans encombre.
Par le hublot, vue sur le mont Fuji. Suberpe !
Quelques perturbations, ça secoue ! Certains ont vomis, d'autre pleurés !




BILAN de ce VOYAGE

Très valorisant.
Me rendre compte que je peux me débrouiller seule.
Aussi loin, avec autant de contraintes (langue, distance, culture).
Je peux donc aller où je veux. Europe, ou ailleurs.
Comme si mon horizon s'ouvrait d'un coup.
Ai apprécié ce voyage, sans être transcendée, exceptée mon expérience au temple ( ndlr comme on dit : méditation visualisatrice, dont certaines choses se sont réalisées. Enfin... disons plutôt que je les aient réalisées, inconsciemment du coup, car j'avais oublié tout ça . C'est en relisant mon carnet que je m'en suis rendue compte) (bref))

J'ai fait tout ce que je voulais voir, et d'avantage.
Ai tout goûté, ai respecté mon programme et ai su l'adapter, et oser, et sociabiliser, m'émerveiller, rationaliser, découvrir …
Le comportement des japonais est certes différent du notre, mais pas diamétralement.
L'hyper-urbanisation est parfois étourdissante et amène une certaine saturation à terme.
Les parcs et les temples sont un refuge, même si au bout de 30, on arrête de les mitrailler de photo.

Je n'ai jamais vraiment été seule ; mes après midi et soirée, discussion avec mon chéri et mes amis.
Jamais vraiment été dans l'embarras.
J'ai béni l'appli Google maps : à pied et pour les transports, indispensable.
J'ai aimé l'hébergement en auberge de jeunesse, même si j'ai été déçue par le manque de sociabilisation le soir. Je referais. Ou du couchsurfing.

Le Japon : j'y retournerais.
Mais davantage en campagne. Hakone, Hokaido, Fukuoka, des villes excentrées.
Le réseau JR est suffisamment étendu pour parcourir toute l'ile.

Et puis, j'irai ailleurs.
Vision à long terme. Mission huma ? Principalement en Asie.
Quelques semaine, ou mois (conges sabbatique, conges solidaire) ?




Tout le contenu de cette série d'articles est le recopiage brut de mon carnet, écrit au jour le jour.
Donc pas de fioritures, pas de jolies phrases, seulement ce que je vivais et ressentais.
Ce n'était pas toujours évident de tout répertorier, avec la fatigue accumulée (entre mon sommeil capricieux et le rythme effréné de ces dix jours).


J'espère que cela vous aura fait voyager et découvrir des petites choses que vous ignoriez sur le Japon.




mardi 14 novembre 2017

Visiter Kyoto en 5 jours [Jour 3]

MARDI 12 AVRIL

Endormie vers 22h, réveillée à 5h par la sonnerie du réveil, enfin une nuit complète !
Des mois que ça ne m'était pas arrivé.
6h00, arrivée directement sur le site de Inari. Il n'y a personne ! Quelques employés seulement...
J'ai pu prendre de belles photos des toris !
Ravie !!


L'ascension du mont Inari : 3h de marche, sans croiser personne.
Apaisant, agréable.


Ok ok. Et je vais où, donc ?


Mousse, cascade, et bambouseraie sauvage. 
Je souffre un peu de la jambe, mais ca vaut le coup.
Me perd un peu, marche dans la campagne, heureusement google map m'indique les bus et trains à prendre pour rentrer à Kyoto, easy.

Go Arashiyama, pour voir Daikaku-ji ; entre autre.
Je me demande quoi manger … je repense au resto de viande traditionnel dans la rue de l'auberge … me demande quel serait le meilleur resto sur Kyoto.
Tripadvisor me conseille Otsuka. 
A … Arashiyama, 3 minutes à pied d'où je suis !! Parfait  !!


Se déchausser. Autre conception de la chaussette, qui se montre, une part d'intimité.
Les seules chaussettes trouées, je les aient vues sur les pieds d'occidentaux.
Les pieds chaussettés que j'ai sous les yeux en mangeant, sont kawaii à souhait.
4 petits petons du groupe de jeunes femmes à la table en face de moi.

La viande : quelle tendreté ! Pas besoin de couteau !
Juteuse, moelleuse, savoureuse !
Inclus dans le menu; le saké.
Je pensais que ce serait juste un verre; ce fut un petit pichet. L'équivalent de trois verres … hu hu !

Daikaku ji ; après 30 min de marche sous le soleil, il y a bien un temple, mais est-ce celui-là ?


Mal indiqué. Par contre, magnifique parc, je m'y pose un peu.
Je suis encore un peu saké-pompette, j'en profite pour faire une petite vidéo que je mets sur facebook (je n'avais pas de compte youtube à l'époque)

Marcher, encore.
On se croirait en pleine campagne, alors qu'on est toujours à Kyoto.
Je tombe sur le pont Togotsukyo. Tiens, je ne le situais pas dans cette zone. Mon inégalable sens de l'orientation.


Je m'achète une glace matcha toute verte.

Direction la bambouseraie, il y a trop de monde pour une photo convenable, je me balade dans le parc, joli panorama, j'attends de voir le soleil plonger derrière les montagnes
J'y suis restée quasi une heure, c'était magnifique.
Je repasse par la bambouseraie, quasi vide.


Petite observation impromptue : il y a des toilettes publiques  un peu partout à Kyoto. Et tous sont gratuits, et très propres.   
Le saké, c'est diurétique ? En tout cas j'étais bien contente que les Tokyiotes soient si prévoyants en terme de lieux de commodités.

Train. Combini.
La Kyoto Sky Tree, by night



 Soirée à la cuisine de l'auberge. Je monte me coucher à 22h.
Je m'endors vers 23h30.
Réveil à 1h, discussion  mon chéri (décalage horaire oblige !) pendant 3h.
Me rendort de 8 à 10h.

vendredi 10 novembre 2017

Visiter Kyoto en 5 jours. [Jour 2]

LUNDI 11 AVRIL





Je ne suis pas très motivée ce matin. La perspective de marcher ...le fait que beaucoup de sites nécessitent de prendre des transports en commun que je ne maîtrise pas … et ici, c'est nettement moins intuitif qu'à Tokyo.


Vu que j'ai pris de l'avance la veille en visitant 2 sites non prévus ce jour-là, j'allège le programme du jour.

… et finalement, non, je l'ai rallongé en vadrouillant a droite à gauche !


J'ai marché jusqu'au temple Kiyomizu-dera,
Parcouru la rue sannen zaka, beaucoup d'échoppes, de petits commerçants.
Une des spécialité de Kyoto est très présente sur les stands : des légumes marinés, sorte de pickles tres croquants.
Ansi qu'un grand assortiment de céramiques.


Joli le temple, mais tellement de monde !


Seance photo de deux jeunes mariés



Par contre, Ishibei koji, c'était super. Peu fréquenté, mais vraiment typique, tout en bois.



Mon programme devait s'arrêter là, mais il n'était que 13h00.
Je mange 2 brioches, je marche jusqu'à Gion, où il y a plein de bus.





A la base, je voulais aller à Daikaku-ji.
Au final, j'ai attendu que des bus passent, repéré 1 des 3 temples à visiter, et je suis monté dans le premier qui affichait un de ces noms. Un peu au hasard quoi.

Les bus … j'ai eu du mal à en comprendre le fonctionnement : monter à l'arrière, ne payer qu'en descendant, faire l'appoint grâce au monnayeur. Ou une suica card.
Truc drôle : pas de voix enregistrée, c’est le chauffeur qui annonce les stations. Et il dit Arigato gosaimasu supervite, à chaque personne qui descend, le tout au micro.

Je monte donc dans un bus qui va à ... Ginkaku-ji, le pavillon d'argent.


L'entrée est payante, 500yens.
Le jardin est sublime. Mousse, relief, pierre, cours d'eau, cascade. Miyazakiesque.
Le temple, un peu décevant.
Un peu délabré, pas très grand.

J'en profite pour flâner le long du Chemin de la Philosophie.


Une rivière bordée d'étroits rebords pour circuler, avec des cerisiers en fleur tout le long.
Sur cinq mètres, au début, une partie de la rivière est recouverte de pétales, ce qui donne vraiment l'impression d’une eau toute rose.

Par contre, un vent froid qui me fait contracter les épaules. Trop marché.
Mal au cou, migraine, nausée. Je m'arrête boire un thé, et repars prendre le bus pour rentrer.
Boisson au Starbuck, petite course au combini pour le repas du soir, auberge.

lundi 6 novembre 2017

Visiter Kyoto en 5 jours [jour 1]

Avant-propos : ce blog n'est plus actif mais je laisse les articles en ligne, car ils sont encore très consultés et peuvent être utiles à ceux qui préparent leur voyage au Japon.

Vous pouvez me retrouver sur mon nouveau site : www.neigeline.fr , Peaufine Ta Santé. Vous y trouverez des articles sur la naturopathie, les problématiques de peau, notamment pour guérir de l'acné naturellement.
DIMANCHE 10 AVRIL

Je pense être en avance, mais je me rends compte qu'il faut que j'aille à la station Ueno.
Mais en fait, c'est à Tokyo Station qu'il faut prendre le Shinkansen !
Je fais changer le billet, 8h30 au lieu de 7h, et go !
Le shinkansen : très spacieux.
3H de trajet.

Je trouve facilement l'auberge, Kyoto Hana's Hostel, j'y dépose mes affaires.
Direction Nishiti market.



La première rue est géniale, plein d'aliments incongrus, je prends 2 ou 3 gourmandises. Ensuite, beaucoup de rues commerçantes.
Agréable, mais je m'y perds un peu.
Je mange des beignets salés, et je me dirige vers Gion.

Ponchoto, shinbashi dori.







Rues à l'ancienne, beaucoup de maisons en bois noircis.
Beaucoup de touristes aussi, bien davantage qu'à Tokyo. Ou parce que la densité est moindre, ça se ressent davantage.

Bonus : un petit vieux est venu me parler. Il a été en France, m'a parlé Champs Élisée, SNCF …



J'ai préféré Ponchoto à Gion.


Je monte au nord, Maruyama Parc, très joli.
Coup de cœur de la journée : Nanzen-ji.





Fin d’après midi, donc quasi vide.
Plusieurs temples, le tout bordé d'une forêt .

Curiosité : un pont en brique. Matériaux pas si courant ici.


En montant, on se rend compte que c'est un aqueduc, de l'eau passe dessus. Je longe le pont, au bout, superbe panorama.

En redescendant, JOIE ! Je tombe sur la voix ferrée désaffectée, qui est embellie par les sakura.





Sur le chemin du retour, le long du fleuve, la nuit tombe et l'éclairage rend la balade féerique.




Encore marcher, Ponchoto, je rentre au hasard dans un resto qui n'affiche aucun menu, et, JOIE #2, il s'agit d'un Keiseki ! Oui ! (resto gastronomique traditionnel)





Tatami, assis en tailleur, service en kimono.
10 petits plats, tous délicieux et originaux. 50€.

Je rentre, 30m à pieds.
Ereintée. M'installe dans mon futon.


Dodo de minuit à 4h du mat'.
Ma meilleure nuit depuis longtemps.