jeudi 20 octobre 2016

Un mois de Krav Maga : mon ressenti.

"J'en apprends tous les jours", dixit mon médecin généraliste lorsque je lui ai demandé un certificat d'aptitude sportive au Krav Maga.

J'avoue qu'il y a un an de cela, je n'en avais jamais entendu parler.
C'est en voguant de vidéo en vidéo sur Youtube, à la recherche de quelques gestes de blocage et d'esquive en cas d'agression, que j'ai découvert cette discipline.





Issue de méthodes de combat israéliennes. Hou, ça ne rigole pas.
J'ai choisi un club agréé par l'OIS (Opérative Israël System).
Le but est donc d'acquérir des réflexes de défense.
Des automatismes, de se conditionner pour neutraliser l'agresseur.
Et même sans aller jusque là, de se sentir confiante lorsqu'on marche seule,  dans une rue mal éclairée, à 1h du matin en rentrant d'une soirée avec des copines.

Ça fait des années que ça me trotte dans la tête, cette idée de prendre des cours de self-defense.
Alors pourquoi me suis-je soudainement décidée, là, en 2016 ?

Deux choses :
- j'habite désormais en ville et je me suis créé un bon petit réseau social (les avantages de sortir d'une relation trop fusionnelle). Je sors donc assez souvent, notamment le soir.
Y'a plus de bus à ces heures-là, donc je rentre à pied.
- Je voyage. A l'étranger. Seule. Et je ne me sens pas rassurée parfois, "en terre inconnue".

Donc, le Krav Maga.



A terme, le but est d'arriver à cela :


J'en suis à ma 4ème séance.
J'ai choisi un cours mixte (dans une logique de self -défense, je trouve étrange de choisir un cours exclusivement féminin. Je veux dire, en général, l'agresseur sera masculin. Autant s'entraîner avec des personnes de la force et de la corpulence auxquelles on risque d'être confronté). Un quart de fille dans notre groupe.

Echauffement, puis on apprend les mouvements et enchaînements face à une situation (étranglement avant, de côté, saisissement arrière, attaque au couteau (en plastique, je vous rassure!)), qu'on répète "dans le vide".
Puis avec des partenaires. Ce qui est appréciable, c'est qu'on s'entraîne autant avec des novices que des confirmés.
Et c'est vraiment formateur !

OIS Krav Maga, la section de Tours :




Personnellement, j'ai encore du mal à enchaîner naturellement et spontanément les mouvements. D'autant que je suis gauchère, il faut donc que je pense à tout inverser mentalement.
Mais allez, ce n'est que la 4ème séance.

Souvent, lorsque je commence un sport, je finis par manquer de motivation. Et abandonner en cours d'année.
Mais là, j'ai un réel but, ET, c'est à 5 minutes à pied de chez moi, ET, j'ai payé une blinde (350e. Ouaip).
Donc, ultra-motivée.

Et vous ?
Cette année, vous faites quoi comme activité ?
Ce type de sport vous attire, ou pas du tout ?


samedi 15 octobre 2016

L'anti-modeuse #3



Il y avait longtemps (un an !) que je n'avais pas posté une tenue ! Mais là, j'aimais suffisamment l'ensemble pour que j'ai envie de le partager.

J'avoue ... elle ressemble assez à la dernière fois. Même saison, même veste !



- Veste : achetée en braderie. 4€, pas plus.
- Écharpe : achetée dans un magasin pour homme, Jules. On ne dirait pas hein ? 10€
- Pull : tellement d'année que je l'ai ...je ne sais plus d'où il vient !


- Pantalon : Esprit. Acheté 5€ à une amie.
- Bottes : en solde, 40€. Dans une enseigne genre Gémo (désolée pour le manque de précision. Je ne suis pas blogueuse mode, et ça se voit !)
- le sac à main, style toki-doki, que tout le monde m'envie : 4e en braderie



Voila. Tenue simple, mais efficace 😆

mardi 11 octobre 2016

Le blooming bread [recette]

Voila une recette on ne peut plus simple.


Une boule de pain. Que vous quadrillez au couteau.
Dans les interstices, vous glissez ce que vous voulez.

Idéalement, du fromage  (à raclette, roquefort, camembert ...) pour le côté fondant.
Et de quoi  relever le goût : lardons fumés, chorizo, jambon, tofu aux herbes, pesto, tomates séchées ... toutes les combinaisons sont possibles !

Et hop, au four.




C'est convivial, à l'apéro chacun tire un pétale de la fleur (pain fleur. Bloom ...),
on mange avec les doigts, c'est la fête.



En entrée, accompagné d'une salade, c'est top aussi et ça donne bonne conscience.
Parceque c'est un peu fat, oui.
Mais on est bientôt en automne aussi, alors ...


Un petit clic ici : pour accéder aux autres recettes.

vendredi 7 octobre 2016

Prendre des cours d'auto-défense ?

[Repost - article rédigé il y a 2 ans. Je le publie car les choses ont évolué pour moi depuis, j'en reparlerai bientôt]

Il y a quelques temps de cela, une vague d'articles a suivi celui d'une jeune idiote , sur la vulnérabilité des femmes, et après les réactions de nombreux macho attardés sous le post de Jack Parker.
Ça m'a fait réfléchir.
Puis le témoignage de Diglee.
La réaction de Marion Point
Et de Tinhy.
Avec la lecture des articles de ces blogueuses, et des nombreux commentaires de femmes qui s'en sont suivi, je me suis rendue compte que je n'étais pas seule.

Parceque oui, auparavant, je pensais que j'étais juste parano.
Je suis rarement sereine, pleinement sereine lorsque je suis dehors.
Il y a toujours un soupçon d'appréhension, quelque chose de latent, de sous-jacent
Je pensais qu’accélérer le pas lorsqu'un type est derrière moi, rester aux aguets, flipper dès qu'il fait un peu sombre, changer de trottoir quand un gars un peu space arrive en face, rentrer dans un magasin pour laisser passer une personne à la démarche un peu louche ... je pensais que tout cela, c'était juste parceque je suis froussarde.
Et au final ... je me rends compte, que non.
Que la majorité des femmes ressentent cela, de façon plus ou moins intense, certes, alors que les hommes, eux, sont rarement dans cet état d'esprit.
Comme si la crainte était l'apanage naturel des femmes.

Par réaction à ce qu'on entend quotidiennement, par le conditionnement social, par l'habitude, par la victimisation ambiante. Voire par la culpabilisation sournoise ( "si tu étais pas habillée en jupe / si tu n'étais pas si bien apprêtée / si tu prenais moins soin de toi / si t'étais pas dehors à c't'heure là ... alors tu n'aurais pas peur de te faire agresser").
self-defense-femme

Personnellement, "j'ai de la chance", je ne me suis faite agresser que deux fois, et rien de dramatique. Juste des amorces d'agression je dirais.
Une fois, en allant au lycée, une femme bourrée, hirsute, qui m'a attrapée le bras, secouée comme un prunier parceque je n'avais pas de clope à lui donner. Qui a fini par partir, vociférante, mais ses insultes résonnent encore à mes oreilles.

La seconde fois, c'était à la fac. (Lycée, université ... c'est dangereux, d'étudier !!). Tous les soirs, je restais réviser, lire, me cultiver à la bibliothèque du campus, qui restait ouverte jusqu'à 22h00.
C'était le début de l'été, donc il ne faisait même pas totalement nuit. Sur le chemin pour retrouver mon 9m2, j'ai entendu une voiture rouler au ralenti derrière moi.
Arrivée à ma hauteur, la vitre se baisse et un type blafard, au crane rasé, musclé mais sec, des cernes de 3 cm sous les yeux, les pupilles dilatées ... le tout empestant la sueur, la clope et ... un je ne sais quoi d'indéfinissable, mais suffisamment immonde pour donner envie de courir loin, très loin.
Et évidemment, le voila qui se met à débiter dix insanités à la seconde, dont je te laisse deviner la teneur. A se tripoter d'une main. A tendre l'autre vers moi. Il va sans dire que j'ai plus qu’accéléré le pas pour me réfugier dans le premier bâtiment d'habitation qui s'est présenté. J'ai vu la voiture s'éloigner, et après dix minutes, j'ai osé sortir pour rentrer chez moi.

Et ce qui est terrible, c'est qu'à raconter cela, je ressens comme une honte. Je me dit " merde, je vais quand même pas leur raconter ça, ça craint !"
J'ai du mal à comprendre d'où me vient ce sentiment de honte/culpabilité, alors que je n'y suis strictement pour rien dans ce qui m'est arrivé !
Alors oui, cela aurait pu mal tourner.
Mais il n'y a rien eu, et ensuite, pas de nouvelle agression (peut-être grâce à ma prudence excessive).
Si j'exclus les "hé, t'es charmante" ' et les " allez, viens prendre un verre" dit de façon insistante, un brin agressif.( Mais, allez, on va dire que c'était de la drague lourdingue, je ne les comptabilise pas dans le harcèlement de rue).
Donc pas de quoi devenir parano au point de vouloir prendre des cours de self défense.

Sauf que.
Sauf qu'est-il vraiment nécessaire qu'un drame arrive pour une prise de conscience ?
Il n'est pas non plus sain de se positionner en perpétuelle potentielle victime.
J'ai certes un couteau dans mon sac à main (si si ...) mais c'est davantage pour me rassurer, car je ne saurais pas m'en servir.
Des années que je l'ai, ce couteau. Mais apprendre à me défendre, l'idée ne m'est venue que la semaine dernière.

Il y a quelques semaines, ce groupe de jeunes gens, entre 10 et 14 ans, sont venus squatter devant l'immeuble de mon boulot. C'était encore les vacances scolaires, donc ils s'occupaient en balançant des cailloux sur les voitures, en essayant de voler des sacs à mains, en criant sur tous les passants etc.
Au bout de deux jours de ce manège, à passer par la porte à l'arrière pour ne pas être au milieu de la meute,  je me suis rendue compte que j'étais incapable de me défendre, même s'ils n'avaient été que deux gosses.
Même un seul, bien hargneux, je ne suis pas persuadée de faire le poids.
Donc, je me cherche des cours d'auto-défense.
Pour me rassurer.
Pour parer à toutes éventualités.
Pour ne plus être dans la position de perpétuelle victime potentielle.

Clic : Un guide d'auto-défense, en attendant de prendre des cours.


lundi 3 octobre 2016

Prochainement, sur ce blog ... {carnet de voyage}

Ce blog parle principalement de food. Et de films. Quelques sorties, oui, mais le plus souvent orientés culinaires. On ne se refait pas !

Et pour ceux qui me connaissent et me suivent sur Facebook, vous savez qu' une autre passion anime ma vie ... les voyages !
Je me suis rendue compte que je n'en parlais pas sur ce blog. Alors certes, peut-être que cela fera double emploi avec les photos que je partage sur mon profil Facebook. Mais je n'y détaille pas mon périple, ni toutes mes petites réflexions au fil des jours ... bref, je compte ici recopier mon carnet de voyage.
Je vais commencer par le Japon 😍


Ce blog ... j'en ai eu quelques autres, et c'est celui qui a le moins de visites, le moins de commentaires .
Il faut dire que je ne prends plus tellement le temps de commenter les autres blogs (je vais m'y remettre !)... et que je ne fais aucunement tout le travail de comunity managment.

On peut se demander pourquoi je veux partager ici mon voyage avec si peu de monde.
J'ai envie de dire que cet espace, puisqu'il n'est pas anonyme, ne peut pas être un endroit où je peux tout dire, mais j'ai quand même envie d'y déposer une partie de ma vie, et de pouvoir revenir dessus, me relire, et sourire en me remémorant des souvenirs de voyage. Par exemple.
Et peut-être que je parlerais d'autrrs choses, aussi.
Pourquoi je parle de ca ?
#disgression

Bref.

LE post qui ne sert pas à grand chose, si ce n'est à faire un petit effet d'annonce ... et me motiver à faire ce que je dis. ( C'est bien connu. Une fois que c'est écrit, on a l'impression de s'être engagé ...et donc on se tient à sa résolution)

Et puis si ca peut aider les quelques lecteurs qui se perdent sur ces pages, pour organiser leurs voyages ☺


mercredi 28 septembre 2016

Restaurant : Charles Barrier. (Tours)

En ce moment c'est la fête de la gastronomie.
Tous les ans pour l'occasion, s'organise l'opération "Tous au restaurant". (Le lien du site, en bas de l'article)

Le principe est simple. Vous payez un menu (parfois imposé par le restaurateur), et le second est gratuit.
Oui oui, gratuit !
Ce qui revient à dire que le menu est à moitié prix. Vous me suivez ? Et sans obligation d'achat de boisson, comme cela est exigé dans les passeports gourmands par exemple.

Donc, un menu acheté, un menu offert.
Alléchant.
Sur la Touraine, une petite dizaine de restaurants.
Dont celui-ci, très réputé dans la région, car l'établissement a longtemps été étoilé, et que Charles Barrier est une figure de la gastronomie.
Alors évidemment, ce n'est plus lui qui tient les rênes mais les critiques restent élogieuses .
Autant dire que j'ai sauté sur l'occasion...

En l'occurrence : menu imposé à 70e.
Soit, 35e par personne, 3 plats.

Alors on a bataillé avec le site, car l'affluence était telle que cela a été assez difficile de réserver !

On y est finallement parvenu.
Rendez-vous pris, lundi dernier, 12h30.

Voici ce qui était proposé :

On s'est arrangé pour prendre chacun un plat, histoire de goûter à tout.


AMUSE-BOUCHE :

Rillettes de canard : ce que j'ai trouvé le moins original et le moins étonnant en goût. Comme un effiloché compacté de confit de canard.

Verrine de purée de panais : bien lisse, on retrouve parfaitement la saveur délicate de ce légume-racine.
Classique mais rien à redire.

Guacamole et noisette : je dirai, le plus surprenant. Non pas dans l'originalité, mais dans l'attaque en bouche. On s'attend à la douceur de l'avocat, on se retrouve avec une fraîcheur et une acidité assez marquée. Désorientant. 
Causées par la noisette ? Un agrume ?
En tout cas, texture extrêmement fine,  lissage parfait.


ENTRÉES :


Alliance assez classique du saumon avec l'agrume.
Mais tellement joliment présenté.
Tranche épaisse et fondante, goût équilibré (sous-entendu : le sel et le sucre de la préparation gravelax ne ressortent pas). 
Mélange des textures entre le croquant des lamelles de radis, le moelleux du saumon, le quasi liquide des gelées.
Contraste des saveurs avec l'acidulé des gouttes d'orange et celles de pamplemousse.



Les élements dégustés séparement étaient savoureux (j'ai adoré les pickles d'oignon !), excepté l'éponge d'herbe (je n'ai pas bien saisi le procédé d'ailleurs. Émulsion de levure ... bref.) qui était assez fade et avait une texture étrange. Cependant cette chose verte et spongieuse, une fois trempouillée dans la soupe de roquette ou dans l'oeuf allègrement fendu, révèle tout son intérêt.
Cuisson de l'oeuf parfaite, tempura des gambas moelleuse et croustillante à la fois.
Une belle entrée.

LES PLATS

 Je prends souvent du poisson au restaurant et le danger de ces poissons dits "blancs" c'est que ça peut facilement être fade et mal cuit. Trop cuit, en géneral.
Aucunement le cas ici : grillé croustillant sur les bords, légèrement translucide au centre, chair souple.
L'accompagnement relevait bien l'ensemble :  
- lamelles de seiche, 
- chorizo. De trop petits morceaux, je ne suis pas sûre d'avoir trouvé le goût ibérique ... j'en aurai voulu davantage et je ne pense pas que ça aurait chamboulé l'harmonie du plat),
- risotto aux herbes, très réussi, avec une cuisson comme il se doit : riz ferme, quasi croquant.
- sauce citronnelle : j'ai peiné à trouver sa saveur caractéristique.
Un beau et bon plat dans l'ensemble.




La cuisson : parfaite. Rarement goûté plus fondant,  mais il faut dire que je n'ai pas de point de comparaison, car je n'avais jamais mangé de poitrine de canard.
Le magret étant certes issu du même morceau, mais sur un animal soumis au gavage.

La sauce, sucrée comme il faut, bien équilibrée, le miel ne l'emportant pas sur le reste.

L'accompagnement : poire simplement poché ou oignon glacé, l'expression pure et brute du produit. Néanmoins j'ai trouvé peu d'intérêt gustatif à la betterave et au céleri .

Le croustillant de canard : un peu comme un nem, avec un effiloché de confit de canard. Pas trop gras, donc pas écoeurant.

Oh, tant que j'y pense.
Voici la recette de ladite sauce Apicius.
Même si j'ai de sérieux doutes sur la présence de la sauce soja dans les cuisines de l'époque romaine...

LES DESSERTS :


À la base, j'adore le chocolat.
Excepté lorsqu'il est associé à des fruits rouges. Car souvent l'acidité trop marquée me dérange car elle occulte la douceur, ou le goût corsé du chocolat.
Le dôme renfermait une mousse chocolat au lait très aérée. Dessous, une ganache choco framboise. Mais très légère, ce que j'ai apprécié. Le tout sur un biscuit chocolaté.
Par contre, la glace framboise/cannelle ... mon chéri n'aimant pas la cannelle l'a trouvé très bonne (un bon goût de framboise mais avec "un petit quelque chose en plus").
Tandis que moi, qui adore la cannelle ... je n'en ai pas retrouvé le saveur, du tout.
Dessert plaisant, mais pas wahouu.





Houu pfiouuu, alors là ...
Les desserts, je pourrais m'en passer et reprendre une entrée à la place.
Mais là ...
Le croquant caramel doré sur le dessus, allégé par la fraicheur des agrumes;
L'onctuosité et la finesse de la mousse/crème de pistache, à tomber !
Le sablé, un peu difficile à couper à la cuillère sans en mettre partout, mais pas trop beurré, bien.
Et le sorbet... orange sanguine, étrangement, je lui ai trouvé un petit air de pamplemousse rose, très frais, j'ai beaucoup aimé !

Le repas se terminait par 2 mignardises dont j'ai oublié de prendre la photo :
Un financier (légèrement trop petit pour en apprécier le moelleux)
Une pâte de fruit. Pas fan, des pâtes de fruit, même si celle-ci avait le mérite de n'être pas collante, ni trop écoeurante .


Donc.
Ravie de ce repas, enchantée, avec 3 coups de coeur : les deux entrées et le dessert à la pistache.


LE DECOR :
Chic !
Tables espacées, argenterie.
Lustres impressionnants, boiserie, velours...
Bon, un tantinet vieillot avec les tapisseries et la moquette aux motifs peu sobres .



LE SERVICE  /  L' AMBIANCE :

Service rapide.
Visiblement, tous les clients bénéficiaient du menu imposé. Donc en cuisine, l'exécution des plats s'en est certainement trouvé facilité.

J'ai déjà eu l'occasion de manger dans des restaurants gastronomiques, voire étoilés. Parfois, l'ambiance est un peu empesée et gênante.
Ici, pas du tout. Certes, les serveurs sont en livrée, et pétris de bonnes manières, mais ils ont le sourire voire... de l'humour et de l'emphase. Agréable.


Dooooonc !

Une belle adresse, nous n'avons pas été déçus par la renommée des lieux.
Bon. Je n'ai jamais payé un menu 70e donc c'est difficile d'avoir un élement de comparaison. Je ne me rends donc pas compte si cela les valait.

Au final on a passé un très bon moment gourmand dans ce restaurant.


Restaurant Charles Barrier
101 avenue de La Tranchée
37000 Tours.

Opération  Tous au restaurant
Jusqu'au 2 octobre.

dimanche 4 septembre 2016

Spectacle "Les illusions de la cathédrale" - Tours

Si vous n'avez pas encore eu l'occasion d'y aller ... il vous reste quelques week end pour en profiter...






C'est un spectacle son et lumière de 20 minutes, sur la façade de la cathédrale St Gatien de Tours.
C'est ludique, une pointe d'humour, éblouissant, visuellement très riche, un coté enchanteur.
Tres divertissant.

Du coup, ca reste du tout public. J'entends par là que les références historiques et culturelles qu'on aurait pu attendre sont totalement absentes et que ca sonne un peu creux parfois. Notamment l'espèce de monstre mascotte que j'ai trouvé un peu grotesque.



Mais dans l'ensemble, c'est vraiment un spectacle qui vaut le déplacement.
J'y suis allée deux fois, c'est pour dire !

Info pratique :
Vendredi et samedi soir, 22h et 22h30.
Jusqu'au 3 octobre.
Metteur en scène : Damien Fontaine